Dans des périodes plus tôt, le modèle de sécurité standard des logiciels d'exploitation pour de GNU/Linux et d'Unix a donné aux utilisateurs généraux un ensemble minimal de privilèges, tout en accordant de pleins privilèges à un compte d'utilisateur simple, c.-à-d. la racine, qui a été employée pour administrer le système et les utilisateurs, installer des systèmes de fichiers de logiciel, de bâti et d'unmount, modules de chargement de grain, lient un processus à un port privilégié et dirigent beaucoup de services.
Cette dépendance sur le compte de racine pour effectuer toutes les actions exigeant le privilège a été identifiée pour être quelque peu dangereuse parce qu'elle était toute ou rien et n'a pas été adaptée au compartimentage des rôles. En outre, elle a augmenté le risque de vulnérabilités dans une application de setuid qui peut seulement exiger des privilèges de racine pour une fraction très petite de son activité telle qu'ouvrir un fichier système ou une attache à un port privilégié.
Ce risque a été bien compris au sein de la communauté de systèmes ouverts. En conséquence, IEEE Std.1003.1e (aka POSIX.1e ou POSIX.6) était un effet principal commencé en 1995 pour développer un ensemble normalisé d'interfaces de sécurité pour les systèmes de conformation qui les listes de contrôle d'accès incluses (ACL), l'audit, la séparation du privilège (possibilités), le contrôle d'accès obligatoire (MAC) et les étiquettes de l'information.
Le travail a été terminé par RevCon d'IEEE en 1998 à l'ébauche 17 du document dû au manque de consensus (la plupart du temps en raison de la pratique existante contradictoire.) Tandis que l'effort formel de normes échouait, depuis lors une grande partie du projet de norme a fait sa manière au grain de Linux comprenant les possibilités que ce poteau explore.
D'abord, que voulons-nous dire par des possibilités de Linux ? C'est fondamentalement un verion prolongé du modèle de possibilités décrit dans la norme de l'ébauche POSIX.1e. Les lecteurs au courant du VMS ou des versions d'Unix qui incluent fait confiance que la base informatique (TCB) l'identifieront en tant qu'étant quelque peu analogues à comme les privilèges. Ces possibilités divisent l'ensemble de privlileges de racine en jeu de privilèges logiques distincts qui peuvent être accordés ou assignés aux processus, utilisateurs, systèmes de fichiers et plus. Comme aparté, les possibilités de limite ont provenu d'un papier 1966 par Jack Dennis et Earl Van Horn (CACM vol. 9, #3, pp 143-155, mars 1966.) Les possibilités peuvent être de plusieurs manières l'inclusion mise en application par l'intermédiaire des étiquettes de matériel, cryptographie, dans un langage de programmation (par exemple. Java) ou employant l'espace d'adressage protégé. Pour une introduction aux mécanismes possibilité-basés allez ici. Le Linux emploie l'espace d'adressage protégé et les attributs de dossier prolongés aux possibilités d'instrument.
Un drapeau de possibilités est un attribut des possibilités. Il y a trois drapeaux de possibilités, appelés (p) autorisé,

























